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..............Année 2012

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Itinéraires de randonnée :

12 itinéraires pédestres, vtt et motorisés sont à votre disposition dans ce site, dont 4 gratuits.

vous pouvez dès maintenant vous les procurer sous fichier PDF pour seulement 8 €uros.

Ce fichier PDF comporte 36 pages, les itinéraires y sont décrits avec un grand souci de précision, notamment en mentionnant les coordonnées GPS et les distances kilomètriques. De plus, des petites cartes simplifiées agrémentent le descriptif.

Pour obtenir les 12 itinéraires de randonnée, cliquez ci-dessus.

Pour vous faire une idée, l'un des itinéraires gratuits est mis à votre disposition dès maintenant : Cliquez ici.

Nota : Paiement uniquement par Paypal. Si vous n’avez pas de compte Paypal, cliquez ici.

 

 

Les Bardenas sous les étoiles :

Frédéric Moncoqut, sous le ciel nocturne des Bardenas.

Les nuits dans les Bardenas sont magiques : calme et tranquillité, silence absolu, obscurité totale, voûte céleste d'un noir profond, des milliers d'étoiles étincelantes, ... et l'impression bizarre d'être hors du temps, dans un autre monde.

Les Bardenas Reales forment une zone assez propice aux observations astronomiques, les villes et villages étant assez éloignés, l’astronome se trouve ici à l’abri de toute lumière parasite pouvant nuire à la pureté du ciel nocturne.

Les bons coins sont nombreux, mais pour effectuer des observations de qualité il convient d’éviter deux secteurs : les proximités de la base militaire qui est éclairée par de puissants projecteurs, et la moitié sud de la Bardena Negra où l’horizon est légèrement voilé par les lumières de Tudela et de Saragosse ; pour le reste, les Bardenas sont un petit paradis pour astronomes amateurs.

Seule ombre au tableau, depuis que les Bardenas Reales ont été déclarées Parc Naturel en 1999, la nouvelle règlementation touristique locale impose que tout visiteur doit impérativement quitter le territoire bardenero une heure avant le couché du soleil, ... chose particulièrement gênante pour un astronome.

Toutes les photos nocturnes présentes dans cet article ont été réalisées à proximité de la Bardena aragonaise à l'aide d'un télescope informatisé et motorisé "Celestron Nexstar 6 SE" de 150mm/1500mm.

Pour se soustraire à cette réglementation touristique et s’adonner à son activité nocturne en toute quiétude, l’astronome amateur peut s’orienter vers quelques zones situées en marge des Bardenas (côté Aragon) et qui ne sont soumises à aucune réglementation particulière.

 

Voici une utilisation peu commune mais fort amusante que l'on peut avoir avec un télescope : l'observation terrestre diurne.
La photo de gauche montre la forteresse de Sadaba, vue à une distance de 26 km depuis la Plana de la Negra (photo de droite).
Photos : Frédéric Moncoqut

 

 

Pollution lumineuse nocturne :

L’Espagne, comme tout le continent européen, a vu durant ces vingt dernières années sa pollution lumineuse nocturne s’accroitre considérablement.

Une pollution lumineuse correspond à la lumière émise par les villes et villages durant la nuit. Cette lumière a la particularité très néfaste de voiler le ciel jusqu’à rendre invisible à l’œil la majeure partie des étoiles.

La région des Bardenas n’est pas épargnée par ce phénomène, mais notre désert bardenero étant assez vaste il est toujours possible d’observer le ciel nocturne dans de très bonnes conditions (sous réserve de bien choisir son lieu d’observation).

Sur la photo de droite, on se rend compte que les bardenas sont maintenant totalement cernées par la pollution lumineuse. .. Photo : NASA .. Arrangement : Frédéric Moncoqut
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Cette carte montre très clairement les villes et villages qui ceinturent les Bardenas.
Photo : AVEX-ASSO .. Arrangement : Frédéric Moncoqut

Malheureusement, depuis 1999, toute personne se trouvant dans les Bardenas durant la nuit prend le risque de se faire expulser du territoire par les Gardes du Parc Naturel. Donc, par la force des choses, les astronomes amateurs opteront plutôt pour le Haut-Aragon ou les Monegros afin de réaliser leurs observations astronomiques.

 

 

Expo photos atypique :

Le musée national des douanes de Bordeaux invite le public à découvrir les expositions photographiques "Itinéraires des photographes voyageurs". Quinze exposants participent à ce thème du voyage, parmi lesquels Guillaume Amat qui vient ici présenter sa série « Bardenas Reales ».

Les photos de Guillaume Amat sont pour le moins très atypiques. L’immensité du désert y est considérablement accrue par l’intégration dans le paysage de personnages et éléments miniatures. Nous plongeons au cœur des Bardenas vues par les fourmis, mais ce sont bien des êtres humains, des voitures et autres objets que nous voyons sur les clichés. Le résultat est surprenant, bluffant même, tant les scènes photographiées paraissent réalistes.

Cette exposition est ouverte du 28 mars au 29 avril 2012, du mardi au dimanche, de 10h00 à 18h00.

Exposition "Itinéraires des photographes voyageurs".

Musée national des douanes, 1 Place de la Bourse, Bordeaux.

Tél : 05 56 48 82 82

 

 

Les randonneurs seraient-ils plus dangereux que les militaires ?

Nous venons tout juste d’apprendre l’interdiction d’accès à certains sites des Bardenas (protection des oiseaux), et les militaires commencent déjà leurs exercices de tirs et de bombardements aériens à feu réel !

La situation est pour le moins très paradoxale, car si effectivement le passage répété des touristes peut perturber l'accouplement des oiseaux et mettre en péril le développement de leurs progénitures, que penser alors des avions militaires ?

Le rugissement quotidien des moteurs à réaction et les explosions assourdissantes des bombes ne seraient donc que des nuisances très négligeables et sans importance ?

Les randonneurs seraient-ils plus dangereux pour l’avifaune que ne le sont les militaires ?

 

Photo ci-contre  : Lors des exercices aériens, la piste du polygone de tir est partiellement fermée. Des affiches informent les touristes et les autochtones des jours et horaires de bombardements.

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Photo ci-dessous : Au printemps de chaque année, les exercices aériens sont fréquemment réalisés à feu réel.

APOCALYPSE !!!

Durant les jours de bombardements intensifs, explosions et rugissements des réacteurs se succèdent à un rythme infernal. Les ondes de choc sonores se propagent à plus de 10 km à la ronde, les oreilles en prennent un sacré coup ! De plus, d’énormes nuages de poussière s’élèvent dans les airs et sont propagés par les vents vers les villages aragonais les plus proches.

La photo ci-dessus a été prise depuis le sommet du Rallon et donne une bonne idée de l’ampleur du problème. Qui oserait prétendre que l’impact sur l’environnement et sur la population n’est pas réel ?

 

 

La Pisquerra, le Rallon et la Ralla interdits d’accès !

Au grand dam des randonneurs et des professionnels du tourisme, certaines zones des Bardenas sont de nouveau interdites d’accès !

Cette interdiction, désormais coutumière, entre donc en application au début de chaque printemps afin d’assurer une certaine tranquillité aux rapaces qui se reproduisent et nichent en ces lieux.

Les zones concernées sont toujours la Pisquerra, le Rallon et la Ralla, mais il est à noter qu’à compter de cette année l'interdiction a été étendue à la Gorra (au nord de la Ralla) ainsi qu’à l’étang de Zapata (Blanca Baja).

Article de presse paru en début de semaine dans le journal espagnol "Diario de Navarra".

Une bonne nouvelle cependant : Il semblerait que l’interdiction d’accès soit limitée à seulement quatre mois (jusqu’à fin juillet). Une info à prendre au conditionnel, car les responsables du Parc Naturel des Bardenas Reales se sont montrés assez évasifs sur le sujet.

 

La raison officielle invoquée pour justifier cette réglementation est que le passage répété des touristes peut perturber l'accouplement des oiseaux et même mettre en péril le développement de leurs progénitures. D’une certaine manière, il faut bien le reconnaitre, ce n’est pas faux. Toutefois, certains opposants font très justement remarquer que les avions militaires sont une source de nuisance bien plus sérieuse, le rugissement de leurs moteurs et le fracas assourdissant des bombes continueront à violer le silence du désert durant toute cette période.

 

 

Nouveau guide de tourisme :

Un nouveau guide de tourisme sur les bardenas Reales et leur région sera en vente à partir de la fin mai 2012.

Auteur : Frédéric Moncoqut

Plus d'infos sur ce sujet prochainement.

 

 

Location près des Bardenas, le meilleur choix :

Vous cherchez un lieu d’hébergement insolite, accueillant et chaleureux ? Bref, le meilleur qui soit ?

Vous ne trouverez pas mieux que les habitations troglodytiques de Valtierra (grottes creusées dans les falaises du village).

Vous aurez le choix entre 8 grottes pouvant accueillir au total pas moins de 56 personnes !

Calmes, confortables, bien équipées, fraîches en été et chaudes en hiver, ces grottes sont disponibles toute l’année à des prix attractifs.

Il est à noter que le propriétaire des lieux, Ruben Mendi, est un grand passionné des Bardenas Reales. Cet authentique bardenero est une figure locale incontournable pour qui veut découvrir le désert des Bardenas.
 
Le site de Ruben Mendi.
Fred Moncoqut (webmaster du présent site internet), avec l'ami bardenero Ruben Mendi (propriétaire des grottes).

 

Les Bardenas séduisent Bollywood :

En ce mois de mars 2012, les Bardenas auront reçu la visite d’une équipe de cinéma peu habituelle et venue de l’autre bout du monde, de l'Inde.

Le tournage dans les Bardenas n’aura duré qu’une journée et avait pour toile de fond les paysages du secteur de las Cortinas. D’autres scènes du film ont été tournées auparavant à Valencia, à Benidorm et à Saragosse, et les prochaines auront lieu à Bilbao, à Tolède et à Ségovie.

Ce film est une superproduction Bollywoodienne dont le prix s’élève à pas moins de 1.500.000 euros !

Les trois acteurs principaux sont Puneet Rajkumar, Priya Mani et Nidhi Subbian, les deux premiers étant de véritables stars en Inde.

Photo : Diariodenavarra

Le film, dont le titre est « Anna Bond », sortira en avril prochain en avant-première en Inde ainsi que dans des festivals internationaux.

 

 

" Bardenas-reales.net " passe le cap des 100.000 visiteurs !

05 mars 2012, le site www.bardenas-reales.net vient de passer le cap symbolique des 100.000 visiteurs ! Un chiffre important si l’on tient compte du fait que les Bardenas sont encore assez peu connues du tourisme.

Il aura fallu trois ans au site pour atteindre 10.000 visiteurs (de novembre 2004 à octobre 2007), puis seulement quatre ans et demi pour les 90.000 visiteurs suivants !

Durant la première année, il n’était comptabilisé pas plus de 50 visiteurs/mois, les deux années suivantes accueillirent environ 400 visiteurs/mois, et aujourd’hui le site est visité par 2.000 à plus de 3.000 personnes chaque mois (chiffre variable selon les saisons).

Chaque visiteur n'est compté qu'une seule fois par période de 24 heures.

Les visiteurs de "bardenas-reales.net" ont des origines variées : les français sont largement majoritaires, viennent ensuite les espagnols, les américains et les allemands. Loin derrière, nous pouvons citer les anglais, les italiens, les russes, les chinois et les japonais qui visitent le site quelques dizaines de fois chaque mois. Les autres visiteurs sont anecdotiques : Canada, Australie, Philippines, et quelques pays africains, arabes et sud-américains.

Fréquentation du site à l'échelle modiale.
Les petits points rouges correspondent à moins de 10 visiteurs, les points de taille moyenne à moins de 100 visiteurs, et les gros points à plus de 100 visiteurs (ici, pour le seul mois de février 2012).

 

 

Soutenez le site « bardenas-reales.net » :

Le webmaster du présent site internet lance un appel à votre générosité. En cliquant sur le bouton « Un don » vous aurez la possibilité de faire une donation via Paypal.

Pourquoi faire ce don ?

Tout simplement pour faire vivre le site.

En effet, « bardenas-reales.net » met à votre disposition une grande quantité d'informations. Ce service est gratuit et doit le rester.

Toutefois, la gestion du site représente beaucoup de travail ainsi qu'un coût annuel non négligeable qui est à la seule charge de son webmaster.

C’est la raison pour laquelle il vous est proposé de faire une petite donation afin que le site puisse se maintenir en ligne et poursuivre son évolution.

En vous remerciant tous pour votre fidélité.

Bien cordialement,

Fred Moncoqut (webmaster de "bardenas-reales.net").

 

 

Les Bardenas ont un hymne officiel :

« Mi Bardena es hermosa, mi Bardena es muy grande; a su embrujo, paz y belleza, quiero hoy cantarle ».

« Ma Bardena est belle, ma Bardena est très grande, son charme, sa paix et sa beauté, aujourd’hui je veux chanter ». Ainsi commence l’hymne officiel des Bardenas, écrit il y a déjà de nombreuses années par Javier Resa Aguirre, mais récemment dévoilé au public.

Les Bardenas n’avaient jamais eu d’hymne, et celui-ci est parfaitement approprié.

Javier Resa Aguirre, 77 ans, est fils d’agriculteur, il connait très bien les Bardenas qu’il parcourt depuis son enfance. Aujourd’hui, et depuis déjà fort longtemps, il est le directeur de la chorale et de l’orchestre de l’église Virgen del Yugo à Arguedas.

 

L’hymne des Bardenas est composé de deux parties, l’une est chantée, l’autre est lue sur fond musical (les paroles et la musique sont de Javier Resa Aguirre).

Première partie:

« Mi Bardena es hermosa, mi Bardena es muy grande; a su embrujo, paz y belleza, quiero hoy cantarle.

Mi Bardena es hermosa, paraíso de sol, arco iris de ocres, horizontes de primor. El cantar del jilguero, los romeros en flor, ven correr a la liebre, escuchar los silencios, del tomillo su olor.

El concierto del Cierzo, los castillos de tierra, qué bonita canción.

Mi Bardena es muy grande, como un mar todo en calma, con sus playas de arcilla, sus cabezos y planas.

Cuando hambrees la paz, sabes dónde encontrarla, disfrutando horizontes, desde el Plano a Chimorra, de la Negra a la Blanca, que el balcón del Yugo, cuando ondulan las mieses, eso sí que relaja ».

Deuxième partie :

« ¿ Mi bardena un desierto ? No, tiene vida en su entraña, alimenta a la oveja que a invernar aquí baja. Ella nos dio comida cuando no había nada, con su esparto, conejos, trigo, avena y cebada. Siempre ha estado hambreando la caricia del agua, con ella hubiera sido granero de Navarra.

Si quieres que la Bardena también te alimente el alma, procura dormir al raso en noche de luna llena. ¡ Qué luz, qué paz, qué gozada !

Si quieres que la Bardena en tu alma quede grabada, ven, disfruta a tope en una noche estrellada. Verás que gran planetario ¡Nunca podrás olvidarla !

Creo que hasta las estrellas oscilan emocionadas viendo tan gran maravilla, y, además, iluminada.

Como buen bardenero quiero yo agradecido defenderla y mimarla. Que la eclosión turística nunca nos estropee esta joya preciada. Que aunque pasan los siglos la erosión no se note y siga siempre tan guapa ».

 

 

Jose Mari Samanes, portrait d’un Bardenero :

Qu’est ce qu’un Bardenero ?

Le Bardenero, c’est celui qui vit ou travaille dans les Bardenas. A cette définition nous pouvons citer les bergers et les agriculteurs, mais au sens plus large du terme nous citerons également les chasseurs, les guides (de tourisme et de randonnées), et quelques passionnés en tout genre tels que certains randonneurs et amoureux de la nature. Leurs points communs ? Une passion inconditionnelle et exclusive. Car pour mériter le titre de Bardenero, ces hommes doivent être des habitués de cette terre, ils doivent la respecter, la porter dans leur cœur, et en avoir une excellente connaissance.

Peut-on trouver meilleur connaisseur des Bardenas que Jose Mari Samanes ?

C’est peu probable, tant cet homme aussi calme que gentil a cette terre dans le sang !

 

Jose Mari est né à Tudela en janvier 1968, mais il a toujours vécu à Arguedas, la porte du désert. Il est issu d’une famille d’agriculteurs, où, de père en fils, on cultive la terre aride des Bardenas depuis le début du vingtième siècle.

Tout jeune déjà, il accompagnait son grand-père lors des récoltes, et bien souvent, terrassé par les fortes chaleurs, il se laissait aller à dormir sur la paille dans une maisonnette faite de vieilles pierres.
Très tôt Jose Mari s’intéressa aux oiseaux, particulièrement nombreux dans les Bardenas. Sa curiosité d’enfant l’amena ainsi à observer avec passion les nids des rapaces ; son rêve était de capturer un faucon crécerelle afin de le ramener à la maison.

Depuis cette époque, Jose Mari n’a jamais cessé d’apprendre encore et toujours plus sur les Bardenas, animé par cette même curiosité qu’il avait étant enfant.

Aujourd’hui, il est incontestablement un authentique Bardenero, ornithologue émérite et grand connaisseur des Bardenas. Et même s’il avoue lui-même qu’une vie entière ne suffirait pas à tout découvrir, à 44 ans il en connait déjà les coins les plus secrets et les plus reculés.

 

 

 

 

 

 

 

A gauche, Jose Mari Samanes et Fred Moncoqut.

Bien qu’il ne fasse pas d’entorse à la tradition familiale qui veut que l’on cultive la terre des Bardenas de père en fils (il cultive des céréales), Jose Mari s’est résolument tourné vers le tourisme.

Randonnées à pied, en 4x4, ou à cheval, … ce sont là trois moyens de découvrir les Bardenas. Car Jose Mari Samanes met son exceptionnelle connaissance du territoire à votre service ! Avec lui, vous visiterez les coins les plus secrets et les plus inattendus des Bardenas, vous sortirez des sentiers battus et des circuits touristiques habituels pour vous plonger dans un univers sauvage et magique, celui des Bardenas authentiques !

Ses passions, la ballade à cheval et le bivouac nocturne. Il possède 7 chevaux dont 6 sont réservés à ses clients. Toutes les destinations sont possibles, la Blanca Alta, Blanca Baja, Negra, etc. En fin ou en début de journée, il vous sera proposé la possibilité de faire une halte dans l’une de ses nombreuses maisonnettes éparpillées ici et là, dans et hors des Bardenas, le confort moderne vous y attendra.

Ainsi, il vous sera possible de louer quelques-unes de ces maisonnettes dont certaines ont une capacité d’accueil assez importante, La loi locale lui interdit de louer celles qui se trouvent sur le territoire du Parc Naturel, … du moins officiellement.

Ultime qualité de Jose Mari Samanes, et pas des moindres, il métrise assez bien la langue française !

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Pour voir une vidéo et quelques photos, cliquez ici.

 

 

Journée découverte pour l’homme-loup :

Il y a quelques semaines, Ruben Mendi a organisé une journée dégustation de migas et visite des Bardenas à l’intention d’un invité de marque : « el Hombrelobo » (l’homme-loup), l’un des trois plus importants bloggeurs espagnols.

Fred Moncoqut a été cordialement invité à cette dégustation qui fut pour le moins très conviviale.

Ce jour là, comme bien souvent d’ailleurs, le ciel était bleu et sans nuages.

Nous nous étions donné rendez-vous à 13h30 dans la maisonnette nommé « Cabaña de Bonete ». Où ? Dans la Bardena Blanca, avec en toile de fond la Punta de la Estroza et les imposants massifs de la Pisquerra et del Rallon.

A l’heure dite, nous étions tous à l’intérieur à discuter joyeusement, un verre d’alcool à la main, tandis que deux d’entre nous s’affairaient à préparer le repas.

Photo ci-dessus, de gauche à droite : Santi, Ariana, Jose Miguel, Fred, et Ruben.

Il y avait Ruben Mendi (organisateur de cette journée et grand passionné des Bardenas), Jose Miguel Mendi (le père de Ruben), Santi Litago (un ami de Jose Miguel), Fred Moncoqut (webmaster du présent site internet), Eduardo (el Hombrelobo) et Ariana son épouse.

Au menus : crudités, escargots cuits dans la cheminée, côtelettes d'agneau également cuites dans la cheminée, migas, et yaourt artisanal basque.

Dans les Bardenas, les migas constituent l’aliment de base des bergers venus des Pyrénées lors de la transhumance hivernale. Le plat est préparé à partir de miettes de pain dorées à la poêle. Un véritable régal !!!

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La journée se termina par une petite visite de la Pisquerra et de la Blanca Alta. El hombrelobo et son épouse, qui ne connaissaient pas la région, ont ainsi pu contempler ces extraordinaires paysages à la lumière du soir, une luminosité douce, pure et envoutante.

Pour finir, à la nuit tombée, retour à Valtierra puis Ruben nous conduisit à la « Fabrica de Escobas » (Fabrique de balais) de son père. Au premier abord, cette visite ne semble présenter aucun intérêt, rien à voir avec les Bardenas ! Et pourtant, cette fabrique artisanale nous fut particulièrement instructive : une grande pièce avec quelques vieilles machines, le savoir-faire d’un ouvrier, puis un balai tout neuf nous est fabriqué et offert à chacun(e) d’entre nous, en moins de cinq minutes !

Mais revenons à « el hombrelobo ». Ce bloggeur est l’un des trois plus gros en Espagne, il s'est spécialisé dans le tourisme mondial et, avec sa petite caméra, il se filme en divers lieux d’intérêt touristique tout en apportant ses commentaires et appréciations. Les vidéos et photos ainsi réalisées sont ensuite déposées dans son blog. Le blog hombrelobo.com est très populaire, il est consulté par plusieurs dizaines de milliers de visiteurs chaque mois !

En ce début d'année 2012, il avait décidé de visiter les bardenas Reales afin de les mentionner dans son blog.

 

Pour voir quelques photos et vidéos de cette journée, cliquez ici.

 

 

Des autruches dans la Bardena aragonaise :

La belle et verdoyante Bardena Aragonaise, à la fois champêtre et forestière, se veut aussi terre d’élevage : brebis, chèvres, vaches, taureaux, chevaux, ... et autruches.

Oui, vous avez bien lu, des autruches !

Effectivement, il existe non loin du village d’El Sabinar (au pied de la Bardena Negra) une ferme d’élevage où l’on peut voir gambader ces grands oiseaux.

Si vous avez de la chance vous en verrez près d’une cinquantaine, au pire seulement quatre ou cinq.

Cet élevage appartient au restaurant « Bardena Ros » qui s’est spécialisé dans les recettes à base de viande d’autruche.

Photo ci-contre : Frédéric Moncoqut

Les autruches mâles restent dans la ferme durant une année complète avant leur mise à mort, les femelles bénéficient d’un sursis puisqu’elles ne commencent à pondre qu’à l’âge de deux ans et demi.

Photos en haut et en bas : Frédéric Moncoqut

Pour vous rendre près de l’élevage : A environ 5,5 km au sud du village aragonais d’El Sabinar, vous trouverez une piste sur votre droite (gps : 42°01’50"08.N 01°14’08"62.O). Empruntez-là sur un peu plus d’un kilomètre. Vous êtes face à la ferme aux autruches.

Pour vous rendre au Bar-Restaurant :
Calle Mayor
El Sabinar (Aragon)
Téléphone : 0034 976 674 078
ou 0034 976 674 000.
Photo ci-dessus : Joseramon de l'excellent blog www.cincovillas.com

 

 

Une étrange découverte :

Jose Mari Samanes, authentique bardenero et grand connaisseur des Bardenas, a fait une surprenante découverte à proximité du Vedado de Eguaras.

L'étrange construction en forme d'igloo (Photo : Frédéric Moncoqut)

Cette découverte, Jose Mari a souhaité la partager avec Fred Moncoqut (webmaster du présent site internet) le 25 janvier dernier.

De quoi s’agit-il donc ?

Caché derrière quelques arbustes, nous trouvons une sorte d’igloo constitué de pierres sèches empilées les unes sur les autres. L’ensemble mesure approximativement 2m60 de haut. L’entrée est basse et très étroite, l’intérieur extrêmement exigu.

La construction est récente, quelques recherches sur des vues aériennes attestent qu'avant 2009 rien ne se trouvait à cet endroit. Il s’agit de toute évidence d’une reconstitution archéologique réalisée avec une très grande précision. Néolithique ? Age de bronze ? Cela semble représenter une sorte d’abri ou de tombe préhistorique.

Qui a réalisé cette reconstitution ? Personne ne semble le savoir, pas même les bardeneros, et les recherches réalisées sur internet ne nous en ont pas appris d’avantage sur le sujet.

 

Nota : Avant qu’elles ne deviennent un désert, les Bardenas étaient un territoire habité par l’homme depuis des temps préhistoriques. Ainsi, il est possible, bien qu'assez rarement, de trouver ici ou là quelques vestiges préhistoriques, romains ou musulmans. Les nombreux bergers qui parcourent cette terre peuvent en témoigner. De telles découvertes sont cependant très exceptionnelles pour des touristes (voir en fin de page « Livre d’Or 4 »).

Pour les passionnés de préhistoire et d’histoire dans les Bardenas, le livre « Bardenas Reales, terre insolite » vous est vivement recommandé.

En haut, Fred à côté de la construction (photo: J.M.Samanes).

En bas, l'entrée de la construction (photo : F.Moncoqut).
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Jose Mari, à l'intérieur de la construction (photo : F.Moncoqut).
Fred, en dehors de la construction (photo : J.M.Samanes).

 

 

Incendies dans les Bardenas :

Dimanche 15 janvier, en milieu de matinée, un incendie a détruit une grande partie du toit du refuge d’el Paso (au nord des Bardenas, à proximité de la statue du Berger).

Aucune des personnes se trouvant à l'intérieur du refuge à ce moment n’a été blessée. Le feu se serait propagé depuis la cheminée.

 

Photos du refuge : Frédéric Moncoqut

 

 

Lundi dernier, le 23 janvier vers 16h20, un autre incendie s’est déclaré dans la zone du lac d’el Férial.

Il s’agissait dans ce cas d’un feu de roseaux et de broussailles qui, attisait par un vent assez fort, n’a pu être éteint qu’à l’aide d’un hélicoptère bombardier d’eau.

Cet incendie ayant eu quatre foyers distincts, l’origine criminelle ne fait aucun doute. La Police Provinciale a ouverte une enquête.

 
Vue aérienne de la zone de l’incendie.
 
Photo : diariodenavarra.

 

 

Bardenas archéologiques :

Le Centre d’Informations Touristiques des Bardenas Reales, situé au lieu-dit Los Aguilares (route Arguedas / Base militaire), vient de créer une petite exposition permanente consacrée à l’archéologie dans les Bardenas.

Cette exposition est constituée de trois cubes en plexiglas contenant quelques vestiges archéologiques datant du néolithique-énéolithique et de l’ère romaine. Vous pourrez aussi voir trois grandes photos illustrant un enterrement humain de 2.130 ans avant J.C., les restes d’une habitation du néolithique, et une poterie de l’âge de bronze.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les Bardenas ne furent pas toujours ce désert sec et aride que nous connaissons aujourd’hui. Il fut un temps, très éloigné, où le territoire était couvert de forêts, sillonné de rivières, habité d’une faune riche et variée, et quelques habitats humains préhistoriques s’y étaient établis.

De nos jours, des restes de cette époque révolue ressurgissent de temps à autres, principalement sur des sols soumis à une forte érosion hydrique. Notons, par exemple, le témoignage de ce randonneur qui découvrit en un lieu indéterminé des Bardenas une pointe de flèche datant d’il y a plus de 5.000 ans (voir page « Livre d’Or 4 » dans ce site).

Pour les passionnés, sachez que le livre « Bardenas Reales, terre insolite » met à votre disposition de nombreuses informations concernant l’histoire ancienne des Bardenas (préhistoire et antiquité).

Rosa Armendariz, archéologue de « Olcairum Estudios Arqueologicos », et Alejandro Urmeneta, biologiste de la Comunidad de Bardenas. Photo : bardenasexplorer.blogspot.

 

 

Pisquerra, Rallon et Ralla :

Les secteurs de la Pisquerra, du Rallon et de la ralla sont ouverts à la randonnée depuis la mi-novembre (fermeture prévue courant printemps), vous trouverez plus d'infos sur le sujet en fin de page "Infos tourisme" du présent site internet.

 

 

Si le menu du site n'est pas apparu à gauche de votre écran, cliquez ci-dessous.

www.bardenas-reales.net

 

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